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dimanche, 31 décembre 2006

Top 10 ciné 2006

2006 touchant à sa fin, je me plie au rituel du classement de mes dix films préférés de l'année.

 

Seulement 39 films vus cette année, je crois que je ne suis jamais aussi peu allée au cinéma de ma vie, trop de travail !

 

La note moyenne est de 11.9/20, soit un peu mieux que 2005 (11.6) mais moins bien que l'excellent cru 2004 (12.1, Lost in translation et Clean ayant fait explosé mes stats).

 

Mais venons-en à mon palmarès très perso, sans grande surprise pour les plus fidèles d'entre vous :

 

1- Esquisses de Frank Gehry (Sydney Pollack), docu-portrait sur l'architecte du musée Guggenheim de Bilbao. Incroyablement émouvant et inspirant.

 

2- Les Berkman se séparent (Noah Baumbach), délire loufoque très inspiré des Royal Tennenbaums. New-yorkais, 70s, drôle et pathétique, un petit bijou que j'ai déjà envie de revoir.

 

3- C.R.A.Z.Y (Jean-Marc Vallée), délire loufoque mais québécois cette fois. Le portrait attachant d'une famille pas facile.

 

4- Ne le dis à personne (Guillaume Canet), thriller imparfait mais puissant porté par des acteurs au mieux de leur forme.

 

5- Truman Capote (Bennett Miller) : la voix, la moue, le jeu de Philip Seymour Hoffman m'ont sidérée.

 

6- Le diable s'habille en Prada (David Frankel) pour Glenn Close pardon Meryl Streep magistrale et pour l'atmosphère légère à la Pretty Woman.

 

7- Prête-moi ta main (Eric Lartigau) pour les répliques mortelles et le rôle à contre-emploi de Charlotte Gainsbourg.

 

8- Mrs Henderson Presents (Stephen Frears) parce que j'adore Stephen Frears, son concentré d'esprit British, ses dialogues ciselés et ses histoires chaque fois différentes. Et pour la beauté et la voix de Kelly Reilly.

 

9- Fauteuils d'orchestre (Danièle Thompson) : comédie terriblement sentimentale, mais bien écrite et dans un quartier qui m'est cher. Et puis avec mes chouchous Albert Dupontel et Valérie Lemercier, tous deux excellents.

 

10- Orgueil et Préjugés (j'aime pas Keira mais j'aime bien Jane Austen), ex-aequo avec Walk The Line (pour le charisme de Joaquin Phoenix et Reese Witherspoon).

 

On finit avec le top des flops, qui là encore n'engage que moi :

1- Chromophobia (mais qu'allait donc faire Kristin Scott Thomas dans un tel navet ?)

2- Casino Royale (terriblement déçue par Daniel Craig, brute épaisse au physique de videur)

3- Qui m'aime me suive (Mes enfants chéris était tellement plus réussi)

4- Le Caiman (je crois que j'ai un problème avec Nanni Moretti, dont je n'aime que La Chambre du Fils)

5- Mémoires d'une geisha (ça se passe de commentaires non ?).

 

Voilà, vivement 2007 !

samedi, 30 décembre 2006

Au bout du monde

Je pars àmedium_tokyo3.2.jpg Tokyo ! Une semaine en janvier, toute seule (avec Mademoiselle pas très loin tout de même), comme une grande. Billet et hotel sont réservés (j'aurais préféré le Claska dont tout le monde dit le plus grand bien, mais je m'y suis prise trop tard), je ne peux plus reculer !

 

Ce voyage, j'en rêvais depuis longtemps, me voilà toute excitée, mais j'ai quand même grave la trouille, j'avoue : d'avoir froid (quelle idée de partir en plein hiver !), de ne rien comprendre, de me perdre (ce qui ne manquera pas d'arriver puisque je me perds encore toutes les semaines dans Paris)... et que sais-je encore.

 

Je commence à rassembler pas mal d'infos sur la ville (je voudrais aussi voir Kyoto), mais tous vos bons plans sont bien sûr les bienvenus. Ma priorité : les magasins les plus incroyables. Car vous l'aurez deviné, je ne me dépars pas de mon optique fashion. Merci d'avance chers blogueurs, et bon réveillon !

mercredi, 27 décembre 2006

Revue de presse

Au hasard de mes promenades sur le web, je vous fais part de ce qui m'a frappée dernièrement (un bon moyen de vous glisser au passage des adresses de sites intéressants) : 

 

- Think different, think Taschen : l'histoire passionnante de l'anticonventionnel fondateur de Taschen, la maison d'édition qui a démocratisé l'art. Lue sur le très bon site de The Cool Hunter. Cet article est lui-même tiré du livre 100 great businesses and the minds behind them.

 

- J'adore cette photo :

medium_Henri_Roy_-_2001.gif

Henry Roy, Charlotte Rampling, 2001

Si vous l'aimez aussi, elle est à vous pour 150 euros, sur le chouette site de purple, le magazine qui est aussi une galerie.

 

- Si comme moi vous avez besoin de votre dose de belles images quotidienne, No Name Magazine est fait pour vous. Ce magazine online vaut en effet le détour pour son foisonnement d'illustrations. Dans le dernier numéro paru, Exit, j'ai flashé sur les dessins (section "Artworks") d'Alison Stephen, Marie Emmermann (ma série préférée, très dada-constructiviste-propagande soviétique), Alexis Mackenzie, Fernanda Cohen (illustration ci-dessous), Heisuke Kitazawa...

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- La mode des biopics (films biographiques) commence à bien faire. J'ai adoré Walk the Line mais voilà qu'on nous annonce la bio de James Brown (très d'actualité) par Spike Lee, Johnny Depp est pressenti pour incarner Freddy Mercury, Romain Duris nous sert Molière le mois prochain... Quel manque d'imagination ! Je veux de vraies histoires moi. Tiens pour la peine je m'en vais regarder un autre épisode d'Ugly Betty (encore merci Delphine, je me régale). Ok on sait d'où vient l'inspiration, mais le ton est tout de même sacrément rafraichissant.

mardi, 26 décembre 2006

Les films bien sapés : Barbarella

medium_barbarella_affiche.jpgLa mode nous promettant une jolie vague futuriste pour les mois à venir, une révision de quelques classiques s'imposait. Je commence par Barbarella, ovni kitsch sorti de l'imagination du dessinateur de BD Jean-Claude Forest, mis en scène par Roger Vadim en 1968. Le réalisateur demande à sa compagne de l'époque, Jane Fonda, d'endosser le rôle. La belle hésite puis accepte, elle le regrettera plus tard mais moi je m'en fiche, j'adore ce film ultra-inventif, délire shooté aux hallucinogènes et dépourvu de tout complexe.

 

Bombe innocemment sexuelle, Barbarella est un agent secret du genre pacifiste. Le président de la république terrienne lui donne pour mission d'arrêter le méchant Duran Duran (d'où le nom du groupe). Elle se rend donc à Sogo (abréviation de Sodome et Gomorrhe), où l'attendent de nombreuses aventures. Alice au pays des merveilles érotico-fétichistes, Barbarella se fait de nombreux amis, qu'elle remercie en acceptant de faire l'amour avec eux. Tout un programme.

 

Le film est un charmant navet. Tout sonne faux, du jeu des acteurs aux décors en carton-pâte, mais ça n'a aucune importance : Jane Fonda est d'une beauté à couper le souffle, les décors psychédéliques sont tordants (mention spéciale à la navette spatiale tapissée de fourrure en peluche), et l'ensemble gentiment SM correspond bien aux histoires que j'inventais, petite, mes Barbies à la main.

 

Et puis il y a les costumes de l'héroïne, signés Paco Rabanne. Le buste moulé de plastique ou de cote de maille et agrémenté de mini-capes, les jambes gainées de collants qui finissent invariablement lacérés, chaussée de bottines souples, Barbarella se débrouille pour changer de tenue toutes les trois scènes. C'est là le plus grand intérêt de ce film qui continue d'inspirer des générations de créateurs de mode.

 

Plus d'infos ici, avec des photos de meilleure qualité que mes saisies d'écran (album en haut à droite). 

dimanche, 24 décembre 2006

Joyeux Nöel à toutes et à tous !

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Illustration d'Alli Arnold

 

Enfin quelques jours de détente totale, si vous saviez comme ça me fait du bien !

 

Je vous ai un peu laissés de côté ces temps-ci, toutes mes excuses, je vais essayer de me rattraper rapidement.

 

Passez un bon réveillon.

Ouin, moi aussi je veux voir Ugly Betty !!!

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C'est LA série du moment aux Etats Unis, où elle est diffusée depuis septembre 2006 sur abc. Produite par Salma Hayek, elle met en scène les aventures de Betty, une latino pseudo disgracieuse, au sein d'un magazine de mode. Ca vous rappelle quelque chose ? Le diable s'habille en Prada bien sûr. Ugly Betty, adaptation d'une telenovela à succès, est pourtant antérieure au film (qui lui-même est en passe d'inspirer sa propre série, si vous me suivez... que la mode est à la mode en ce moment !).

Personnellement j'ai immédiatement accroché à la trombine du personnage, à ses looks technicolor, à ses bagues strassées, à ses jolies lunettes rouges et aux décors rétro-futuristes du magazine. Hélas pour moi, c'est dans ces moments là que je regrette de ne pas oser faire des téléchargements sur internet. Parce que j'ai beau me gorger d'extraits, je reste sur ma faim. Je me demande quand diable je pourrai voir la série tranquillement en VO sur mon poste télé. Et ne me parlez pas de divx, je n'ai pas le matos. Quel malheur d'être une non-geek !

dimanche, 17 décembre 2006

Les films que-tout-le-monde-aime-sauf-moi

medium_babel_affiche.jpgMon emploi du temps étant ce qu'il est (un espace que tout le monde s'acharne à remplir le plus savamment possible, en cherchant en particulier à concentrer les rendez-vous les plus importants en ce moment), je viens seulement de voir Babel. Après tout le monde donc. Je déteste voir les films après tout le monde. Ca me rend perméable à trop d'avis et surtout à trop d'enthousiasme.

 

Avec Babel, ça a atteint des sommets (ahah). Pas moins de cinq copines ont eu exactement la même réaction ("c'est extraordinaire, éprouvant, déroutant, faut que t'ailles le voir absolument") avec exactement le même roulement d'yeux au ciel histoire de bien me faire comprendre à quel point le film les avait renversées. J'ai objecté que je n'avais pas aimé 21 grammes, mais l'une d'elles a alors eu l'argument décisif : "ah mais c'est beaucoup mieux, c'est aussi bien qu'Amours chiennes". Amours Chiennes. Comme j'avais aimé ce film, sa puissance dramatique, sa crudité, son Garcia Bernal, déjà.

 

J'y suis allée, à pas comptés. Et j'ai été déçue, forcément. Pourtant j'ai adoré la première heure. Inarritu filme divinement, il a l'art de capter l'attention dès les premières images et de distiller ses multiples cruelles intrigues avec beaucoup de doigté. Les acteurs (non pro en dehors des stars) sont justes et touchants, les paysages somptueux. Tout cela aurait mené au chef d'oeuvre si au bout d'un moment (lors de la virée des ados tokyoïtes) je n'avais pas compris que le réalisateur nous refaisait le même coup que pour 21 grammes : la peinture d'un monde trop noir pour être crédible. Alors je sais, c'est sûrement moi qui suis trop naïve, trop aveugle, trop optimiste, mais je refuse de croire que tout tourne forcément mal. Chez Inarritu, il n'y a pas d'équilibre, pas de verre à moitié plein, pas d'heureux coup du destin, jamais. Il n'y a que des dérapages, des accidents, des fatalités malheureuses. Ca m'agace, ça n'est pas ma conception de la vie sur terre.

 

Voilà comment Babel s'en est allé rejoindre la cohorte de films auxquels je semble être la seule à demeurer insensible. Celui d'avant, c'était Little Miss Sunshine (ne hurlez pas, je sais bien que vous l'avez tous aimé). Bien avant, c'était La vie est belle, de Benigni. Jamais compris comment cet insupportable cabotin avait pu toucher tant de monde. Heureusement que j'ai pleuré cent fois devant Amélie !

vendredi, 08 décembre 2006

Fourrures défendues

medium_deneuve_newton.jpgJusqu'à récemment, je n'avais pas d'avis sur la fourrure. Je trouvais ça doux, je me fichais du débat sur les animaux (je m'en fiche toujours), et comme je savais que je n'avais pas les moyens de penser à m'en offrir une... eh bien je n'y pensais pas du tout.

 

Pourtant, à bien y réfléchir, il y a une scène primitive derrière cette apparente indifférence. Un jour, j'ai eu la chance de visiter l'antre d'Anouschka, la grande prêtresse du vintage, pour les besoins d'un papier. Ses trésors reposent dans un grand appartement parisien au parquet craquant, au plafond très haut, aux murs tapissés d'habits précieux. Un concentré de couture française conservée dans son jus. A la fin de l'interview, la tête me tournait, j'étais dans un état second. La personne que j'interviewais s'est alors eclipsée quelques minutes. Laissée seule dans la pièce principale, je me suis approchée innocemment d'une table sur laquelle dormait une mini cape en fourrure grise et bombée. J'ai approché ma main, ma conception de la fourrure a changé à jamais. Cette douceur ! On ne peut pas la décrire, on ne peut que la toucher. J'ai su plus tard que c'était du chinchilla.

 

Depuis, j'ai cette faiblesse en moi. Une faiblesse tapie, dormante, une sorte de maladie inoculée lors de cet instant de plaisir fugace. Une maladie au temps d'incubation très long.

 

Et puis il y a une dizaine de jours, je me suis rendue à une vente de marque italienne avec une amie. Les vêtements n'y étaient pas intéressants, un flop total. Au bout de cinq minutes nous étions prêtes à repartir quand j'ai repéré au centre de l'entrepôt un espace à part, entouré de grilles. Le coin des fourrures, la spécialité de la maison. Prise d'une inspiration soudaine, j'ai glissé mon bras sous celui de mon amie et nous sommes allées les voir de plus près. J'ai alors réalisé que je n'avais jamais essayé de fourrure. J'entends une vraie fourrure, pas un truc déniché aux puces. Une fourrure de luxe, bien neuve et bien chère même en solde. J'en ai donc choisi une au hasard, aux poils marrons très longs. Je l'ai enfilée, et suis restée figée. Ma copine m'a demandé ce que j'avais, "m'enfin t'es toute rouge". J'avais un choc sensoriel, voilà ce que j'avais. La fourrure était tricotée et non doublée, mes bras étaient nus, l'expérience s'avérait d'une extrême sensualité. Muette, je me suis contentée de lui tendre le manteau, pour voir. Elle a vu et elle a compris, les joues roses. 

 

Mais moi quand je l'ai vue je n'ai plus compris. Comment un manteau de fourrure pouvait-il la transformer à ce point ? Ce n'était plus mon amie que j'avais devant moi, c'était une Femme indéchiffrable. Dans Breakfast at Tiffany's, Truman Capote fait dire à Holly que les diamants ne vont qu'aux femmes assez vieilles. Il en va sûrement de même pour les fourrures. Une fourrure sur une femme trop jeune provoque un contraste visuel trop complexe, tous les codes s'y brouillent. En tout cas moi je projette trop de choses sur une telle apparition : des héroïnes de films, des femmes flashées par Newton, des promeneuses vénales croisées Avenue Foch. La fourrure est sûrement la parure vestimentaire la plus agressive et la plus érotique. Voilà pourquoi elle me trouble tant. En sortant de la cage métallique après avoir essayé toutes les fourrures à l'exception du vison que je déteste, je me suis promis d'en avoir une un jour.

Ce jour là, j'espère que je serai encore jeune.

 

C'est le billet d'Anne-So qui m'a convaincue d'écrire sur ce sujet ô combien passionnel.

Nan Kempner, collectionneuse à la folie

Le 12 décembre ouvre au Met de New York une exposition sur le mirifique dressing de feu Nan Kempner. Jugez plutôt : 362 pulls, 354 vestes, 106 maillots de bain... 3000 pièces au total. Comme toujours, les images sont plus parlantes :

medium_kempner.jpgmedium_kempner2.jpgmedium_kempner4.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Personnellement, ces photos (de Levi Brown) ont le pouvoir étrange de brusquement accélérer mon rythme cardiaque. 

 

Cette riche américaine, morte en 2005, vouait un culte particulier à Yves Saint Laurent, dont elle ne manquait aucun défilé. Son extrême minceur lui permettait en outre d'acheter les pièces portées aux shows.

 

Plus d'infos dans l'excellent article du New York Magazine.

 

Oh là là, encore un nouveau pretexte pour m'envoler à New York avant le 4 mars 2007, date de fermeture de l'expo ! 

Work in Progress

Il est sûrement trop tôt pour que vous vous en aperceviez, mais je suis en pleine refonte de la ligne éditoriale de ce blog. Il reste mon chouchou, mon bébé, mon doudou, vous restez mes lecteurs chéris, fidèles et complices, mais comme tout le monde j'évolue, et Café Mode se doit de suivre le mouvement. Rassurez-vous j'ai plus que jamais envie de parler de mode, mais différemment.

 

Tout est parti d'un brusque et immense besoin d'ouverture. Tout à coup, les notes dans lesquelles je vous parle de mes derniers achats m'ont écoeurée. J'ai trouvé ça facile, dangereux, indécent, creux, pervers. J'ai eu envie de passer à autre chose. Et comme en outre certaines font ça bien mieux que moi, je lâche le créneau. Un peu comme les robes grises de cet hiver : je trouve ça très joli sur les autres, mais moi ça m'est déjà passé. Je ne souhaite biensûr pas m'interdire un post sur le sujet de temps en temps, mais plus systématiquement. Parallèlement, une irrépressible envie d'aller creuser derrière les façades de la mode s'est emparée de moi. Je suis partie à la pêche aux infos, et j'ai alors compris que ce fichu web 2.0 devait être une réalité tant l'info mode de qualité est devenue accessible sur le net. Alors qu'il y a encore quelques années je ramais pour trouver de belles images et de l'info fraiche, je découvre aujourd'hui des dizaines de sites merveilleux. Les pépites que j'y glane me nourrissent, me font réfléchir, me donnent des idées.

 

Alors biensûr je manque de temps pour les appliquer, toutes ces idées. Je suis en pleine cession d'achat au boulot, je dois soutenir mon mémoire dans une dizaine de jours, je suis en recherche d'emploi... d'où peut-être une impression de relâchement sur ce blog. Mais c'est parce que je préfère communiquer de manière décousue que ne pas communiquer du tout ! Même débordée, je continue de m'abreuver d'infos, et je trouverais dommage de ne pas vous les faire partager. Mais rassurez-vous : j'espère bientôt avoir un peu de temps pour souffler. Je pourrai alors mettre de l'ordre dans ma petite tête, et accompagner dignement la mue de mon cher Café Mode. Un Café Mode plus informatif et moins tourné vers ma petite personne, mais qui conservera en revanche un ton résolument personnel, et toujours plus mode. Vivement 2007 !