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mercredi, 28 mars 2007
Le mystère Colette
10:50 Publié dans Ma mode à moi | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
mardi, 27 mars 2007
Bienvenue aux lectrices de Madame Figaro
La citation dans le Madame Figaro de samedi dernier me fait très plaisir : j'aime beaucoup ce magazine que je lis depuis ... le début je crois !
Bienvenue donc aux lectrices du Fig'Mad'. N'hésitez pas à réagir aux notes en laissant des commentaires ou en m'envoyant des emails.
14:30 Publié dans Café Mode dans les médias | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
New York New York
Je pars jeudi à New York pour le weekend. C'est le cadeau de mon chéri pour mes 31 ans : j'ai du mal avec cette année de plus, j'aimais bien dire que j'avais 30 ans, voilà dix jours que je ne parle que de mon âge... mais mon amoureux sait comment me consoler, ouf !
Comme d'habitude je suis preneuse de vos bons plans. C'est la seconde fois que je vais à New York, je sais déjà quels musées j'ai envie de (re)voir, pour les adresses vintage j'ai ce qu'il faut. En revanche pour le reste n'hésitez pas ! Je suis là jusqu'à jeudi matin, retour prévu mardi matin.
14:25 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
lundi, 26 mars 2007
Expo Gaultier-Chopinot : une page majeure de l'histoire de la mode des 80s
Hier dimanche, je suis allée voir l'expo sur les costumes créés par Gaultier pour les spectacles de la chorégraphe Régine Chopinot. Je pensais que ça allait m'ennuyer : de Gaultier j'ai toujours préféré la haute couture, de la danse contemporaine, je n'apprécie que Pina Bausch. Je sais, c'est très réducteur, mais vous me connaissez, je n'aime presque rien (en revanche, ce que j'aime, je l'aime à fond).
Je me suis donc rendue à cette expo à tout hasard, parce que j'ai pris l'habitude d'aller voir tout ce qui se fait au Musée des Arts Décoratifs, par une sorte d'hygiène culturelle. Je n'en attendais rien, mais, surprise! j'ai adoré. L'expo, centrée sur Le Défilé, l'oeuvre phare de Régine Chopinot (1985), offre une incroyable page d'histoire de la mode des années 80. Ca tombe bien, j'ai toujours regretté d'avoir vécu cette époque un poil trop jeune pour la comprendre parfaitement. Hier, c'était donc la séance de rattrapage providentielle.
C'est que, voyez-vous, s'il y a bien une raison pour laquelle j'aime la mode, c'est parce que tout y est question de références. Comprendre d'où vient tel détail, telle tendance, telle couleur, ça me passionne. On repère un fil qui dépasse, on tire dessus, et c'est une pelote entière d'histoires et d'anecdotes qui nous saute au visage. Hier, question références, il y avait de quoi s'amuser tant Gaultier a influencé la mode contemporaine. Les tutus que Comme des Garçons triture depuis vingt ans ? Le tulle bouillonné dont Alexander McQueen ne semble jamais se lasser ? Les coussins du défilé automne-hiver 2005 de Viktor & Rolf ? Du pur Jean-Paul Gaultier 1985 ! En vrai génie créatif, il avait tout inventé avant les autres. Heureusement que quelques expos bien conçues sont là pour rafraichir les mémoires défaillantes.
Un premier niveau est entièrement dédié au Défilé. Outre les costumes, on y découvre le spectacle à travers deux précieuses vidéos : un drôle de petit film de Marc Caro qui rappelle l'univers de La cité des enfants perdus, et une vidéo retraçant l'ensemble des passages du spectacle. Le tout permet de saisir à quel point la chorégraphe et le couturier sont parvenus à fusionner leurs talents : le spectacle est enlevé, provocant, hétéroclite... mais on ne sait pas à qui on le doit !
Voici mes costumes préférés :
Celui-là ne m'avait pas convaincue lorsque je l'avais vu sur le mannequin, mais porté sur scène c'est autre chose ! Les franges de passementerie s'animent, les bandes de couleurs dansent toutes seules, c'est merveilleux.
En résumé, une expo à ne louper sous aucun pretexte si vous aimez la mode. Or si vous lisez ces lignes c'est que vous l'aimez, non ?
Petit signe rigolo : le soir-même nous sommes allés au cinéma voir The Golden Door aux Halles (très bien). Devinez qui était dans la salle, dans son magnifique Trench ? Gaultier himself ! J'ai un témoin qui peut attester que c'était bien lui, rapport à mon incapacité notoire à distinguer les vrais des faux people.
Jean-Paul Gaultier - Régine Chopinot : Le Défilé
Musée des Arts Décoratifs
du 22 mars au 23 septembre 2007
07 rue de Rivoli, Paris 1er
Tel : +33 (0)1 44 55 57 50
Du mardi au vendredi de 11h à 18h
Samedi et dimanche de 10h à 18h
Nocturne jeudi de 18h à 21h
Pour aller plus loin : l'article de Suzy Menkes de l'International Herald Tribune sur le sujet.
Une autre expo à voir en ce moment à Paris ? Lalique au Musée du Luxembourg.
20:35 Publié dans Expos | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
Ok j'avoue
00:10 Publié dans Journal de bord | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
jeudi, 22 mars 2007
Gap à -30%
Du 28 au 31 mars prochain, Gap propose des bons de réduction de 30% sur l'ensemble de ses magasins.
Pour recevoir le sien, il suffit de remplir un formulaire ici.
Je vous conseille d'y aller dès le mercredi, je me souviens d'opérations précédentes où la cohue du samedi était assez décourageante !
17:40 Publié dans Ma mode à moi | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
mercredi, 21 mars 2007
Vintage à Bruxelles (parce qu'il n'y a pas qu'H&M dans la vie d'une fashionista)
Chose promise chose due, voici le résultat de mon petit tour des magasins vintage à Bruxelles.
Je m'attendais à de jolies choses, mais à un tel paradis, jamais ! C'est bien simple : je suis désormais sûre de faire l'aller-retour Paris-Bruxelles à chaque début de saison. Les billets de Thalys coûtent à peine plus de 50 euros, la virée est dépaysante, l'accueil des belges bien plus relax que celui des parisiens, et les trésors... nombreux.
En revanche Sarah m'avait prévenue que toutes les boutiques (même renommées) n'étaient pas intéressantes, et je suis entièrement d'accord avec elle. Le marché de la Place du Jeu de Balle m'a déçue, et je ne vous mentionne finalement ici que mes magasins chouchous. Les autres, à vous de les découvrir au hasard de vos pérégrinations...
Mon coup de foudre absolu : Gabrielle. Pénétrer dans sa boutique, c'est comme accéder à un fabuleux grenier d'ancêtres ultra stylés. Le magasin regorge de bibis à voilette, de parapluies travaillés, de robes griffées à prix encore accessibles. Derrière son comptoir, Gabrielle vous couve d'une infinie douceur et vous aide à choisir avec gentillesse. L'espace d'un instant on se prend à rêver d'un tel lieu à Paris, deux secondes après on réalise que c'est impossible, la loi de l'offre et de la demande serait telle que le choix se réduirait en deux semaines, et les prix grimperaient aussi haut que chez l'autre Gabrielle, Geppert cette fois (Galerie Montpensier dans les jardins du Palais Royal).
Gabrielle, 27 rue des Chartreux, tel +32 (0)2 512 67 43
Ouvert du mardi au vendredi de 11h à 18h30, samedi de 13h à 18h30
Ma deuxième boutique préférée, c'est Idiz Bogam (va avec Dieu, en russe). Un très beau lieu sur l'artère mode de la ville, la rue Antoine Dansaert. Contrairement aux habituelles minuscules boutiques de fripes, là-bas les vêtements respirent, dans une mise en scène design et théâtrale. Les pièces sont plus récentes que chez Gabrielle, essentiellement des années 70 et 80. Les prix ne sont pas ceux des puces, mais là encore, on est loin de la ruine de certains lieux parisiens. J'ai par exemple craqué pour une mini-robe graphique à 80 euros, et vu les regards qu'elle a attirés depuis, j'estime qu'elle les vaut largement. Ils ont également un rayon homme bien fourni, et un très beau choix de chaussures venant de dead stocks, donc jamais portées, à 120 euros la paire. A visiter absolument.
Idiz Bogam, 76 rue Antoine Dansaert, tel +32 (0)2 512 10 32
Ouvert du lundi au samedi de 11h à 19h
Mon troisième coup de coeur est une petite boutique beaucoup plus accessible, Look 50. C'est l'une des plus vieilles adresses vintage de la ville, pas du tout prétentieuse, un peu dans le genre de Free'p'star pour celles qui connaissent (rue Sainte Croix de la Bretonnerie à Paris), en plus junior peut-être. L'accueil est chaleureux, et on y trouve des petites pièces vraiment pas chères (j'ai raflé deux sacs pour moins de 30 euros au total). Un peu plus éloigné du centre.
Look 50, 10 rue de la Paix, tel +32 (0)2 512 24 18
Ouvert du lundi au samedi de 10h30 à 18h30
Je vous conseille également d'aller jeter un coup d'oeil au vaste dépôt-vente Les Enfants d'Edouard, ne serait-ce que pour le lieu. Le magasin est en effet confortablement installé dans une somptueuse maison de maitre aux parquets crissants comme j'aime. Le concept est là-bas différent des boutiques vintage : toutes les pièces sont de marque et ont moins d'un an. A l'arrivée, le résultat est évidemment plus bourgeois, mais un débardeur Balenciaga à 75 euros, pourquoi pas ? Un magasin homme jouxte celui de la femme.
Les Enfants d'Edouard, 175-177 Avenue Louise, tel +32 (0)2 640 42 45
Ma dernière adresse est Retro Paradise, une sorte d'Emmaüs au choix plus pointu. Plein plein de chouettes vêtements à des prix dérisoires (j'y ai trouvé une veste en tweed parfaitement cintrée à 10 euros). Le magasin fait partie de l'association Les petits riens, qui utilise les bénéfices des ventes pour des projets sociaux. Seul problème : c'est assez excentré.
Retro Paradise, 105 rue Américaine, tel +32 (0)2 537 30 26
Ouvert du lundi au samedi de 12h à 17h30
Voilà, bon shopping bruxellois les amis !
20:30 Publié dans Ma mode à moi | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
Jovovich-Hawk pour Mango, je sens que ça va me plaire
Depuis un certain renversement de verre d'eau dans une certaine émission de télé, j'ai un problème avec l'actrice Milla Jovovich, son tempérament volcanique et ses choix de films plutôt hasardeux.
En revanche, devant le modèle Milla, je craque complètement. Cette fille a une allure incroyable - surtout face à l'objectif de Peter Lindbergh - et sait s'habiller sans l'aide de personne.
Depuis quelques saisons, je surveille du coin de l'oeil la ligne qu'elle a créée avec Carmen Hawk, son amie de longue date. Les longues robes de mousseline fleurie qu'elles affectionnent me parlent. J'en aime le charme préraphaélite, l'esprit vintage remasterisé, la touche folklo-ukrainienne.
Donc quand j'ai entendu parler d'une mini-collection de dix robes de la marque Jovovich-Hawk pour Mango, j'ai tendu l'oreille. Non contente d'être l'égérie de la marque espagnole depuis l'hiver dernier, Milla a en effet poussé la collaboration jusqu'à créer des modèles. Ca aurait pu être un énième partenariat chaine/créateur (personnellement je commence à en avoir ma dose), sauf que c'est très réussi. La preuve en images, sur une Lou Doillon romantiquement 70s :
Et puis d'abord, pourquoi j'ai pas les mêmes épaules que Lou, avec les petites salières toutes droites, là, hein ?
Collection Jovovich-Hawk pour MNG
Disponible mondialement à partir du 15 avril dans 400 des 1000 magasins Mango.
60 à 130 euros la robe.
***
Certaines d'entre vous espérant des modèles plus courts, en voilà deux que j'avais également en image. Perso j'ai plus flashé sur les modèles à la cheville et je trouve les photos des courtes moins bonnes (sauf les chaussures!), mais je comprends les préférences de chacune, donc maintenant à vous de choisir :)
02:35 Publié dans L'info mode | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note
lundi, 19 mars 2007
Premier teaser de 99 francs
Je meurs d'envie de voir le film de Yan Kounen avec Jean Dujardin en Beigbeder, même si ce premier teaser laisse planer quelques doutes quant à la finesse du long métrage...
Sortie prévue en France le 26 septembre 2007
18:55 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
Fils d'argent sur tignasse cuivrée
Je dois me rendre à l'évidence : mes cheveux blancs gagnent du terrain.
Jusque là j'étais parvenue à les ignorer. J'en voyais un de temps en temps, j'y pensais et puis j'oubliais. Ca n'était d'ailleurs pas la lumière avantageusement tamisée de notre appart qui allait me révéler la vérité toute crue.
Mais ce qui devait arriver arriva : la semaine dernière je me suis aperçue dans un miroir étranger, à la lumière du jour, et brusquement ils me sont apparus, les malheureux. L'horreur absolue. En plus c'est le même phénomène que chez les mecs : ça commence par le devant, les tempes et au dessus du front, comme ça on est bien sûr de ne pas les louper. J'ai bien penser à les arracher, mais j'y passerais mes journées et y perdrais le dixième de ma chevelure. Je suis atterrée.
Je sais bien que je ne suis pas la seule dans ce cas, que chaque femme finit par connaitre cette étape douloureuse (les mecs on s'en fiche, ça leur va bien). Mais quand je pense que je n'ai que 30 ans et que je connais une femme qui n'a pas un seul cheveu blanc à 53 ans, je me dis que tout de même, c'est trop injuste.
Et puis il y a autre chose, et la je crois que seules les rousses peuvent me comprendre : la couleur de mes cheveux, c'est mon identité. Il n'y a qu'à jeter un oeil à la bannière de ce blog pour s'en convaincre. Je ne tire pas une très grande fierté de mon apparence physique, j'ai les chevilles épaisses, les pieds trop larges, les fesses trop plates... mais la couleur de mes cheveux, rien à dire, elle me plait. C'est grâce à elle que mes amis me repèrent dans la foule, qu'on ne m'oublie pas facilement, que je me distingue. Les gens dans la rue me demandent souvent si "c'est naturel". Je suis toujours heureuse de répondre que oui, cette couleur est un joli cadeau que je n'avais pas demandé (les roux s'en prennent tout de même plein la figure pendant leur enfance) mais dont je m'accomode parfaitement. C'est sur elle que j'ai bâti ma personnalité, ma singularité. Je dois sûrement beaucoup à Zora la rousse et je ne remercierai jamais assez les peintres d'avoir tant privilégié la rousseur dans leurs chefs d'oeuvre : la contemplation d'un Klimt ou d'un Schiele a toujours eu un effet non négligeable sur mon estime personnelle.
Alors vous me direz que tout ça n'est pas bien grave, que je n'ai qu'à me résoudre à teindre ces maudits cheveux blancs, je n'en demeurerai pas moins rousse dans ma tête. Et c'est là que tombe le coup de grâce : les cheveux roux sont rebelles à la teinture. Ma soeur (qui a tout de même deux ans de moins que moi mais déjà plus de cheveux blancs) s'escrime depuis des mois à les teindre, essaie toutes les marques, teste tous les coiffeurs... sans succès, les teintures réputées les plus permanentes s'effaçant au bout d'un mois dans le meilleur des cas.
Va falloir que j'aille demander conseil à Isabelle Huppert...
15:55 Publié dans Journal de bord | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note













